La croix des Templiers est l’un des symboles les plus connus associés à l’Ordre du Temple. Mais les Templiers ont aussi été entourés, après leur disparition, de nombreuses légendes, notamment autour de leur supposé trésor perdu. Au fil des siècles, récits, traditions et représentations modernes ont ainsi ajouté de nombreux éléments à leur histoire.

Il est aujourd’hui parfois difficile de distinguer la croix réellement portée par les Templiers des formes et significations qui lui ont été attribuées plus tard. Nous allons donc revenir aux documents et représentations médiévales pour comprendre son origine, sa couleur, ses différentes formes et sa véritable signification.

sceau de Foulques de Saint-Michel, daté de 1251

Sceau du maître de l’Ordre du Temple en Poitou, 1302. Le motif central représente une croix pattée, forme de croix effectivement attestée dans la sigillographie templière médiévale. Archives nationales, moulage sc/E 1663.

INDEX

  1. Quand la croix rouge apparaît-elle chez les Templiers ?
  2. Où les Templiers portaient-ils leur croix ?
  3. Pourquoi la croix des Templiers était-elle rouge ?
  4. Quelle était réellement la forme de la croix des Templiers ?
  5. Quelle est la signification de la croix des Templiers ?
  6. Croix des Templiers, croix de Malte et croix de Jérusalem : quelles différences ?
  7. Que montrent les représentations médiévales des Templiers ?
  8. Comment la croix des Templiers est-elle devenue le symbole que nous connaissons aujourd'hui ?
  9. La croix des Templiers dans les bijoux
  10. Comment choisir une croix des Templiers historiquement cohérente ?

 

1. Quand la croix rouge apparaît-elle chez les Templiers ?

Lorsque l’Ordre du Temple est officiellement reconnu lors du concile de Troyes en 1129, ses chevaliers ne portent pas encore la célèbre croix rouge que nous associons aujourd’hui aux Templiers. La règle primitive réglemente précisément leur tenue, notamment le manteau blanc réservé aux chevaliers, mais elle ne mentionne pas encore de croix rouge comme signe distinctif.

Celle-ci apparaît quelques années plus tard, au milieu du XIIe siècle. L’un des principaux témoignages médiévaux nous vient de Guillaume de Tyr, chroniqueur du royaume de Jérusalem, qui écrit que les Templiers commencèrent à porter une croix de tissu rouge cousue sur leur manteau sous le pontificat du pape Eugène III, entre 1145 et 1153.

Le pape Eugène III et la tradition de 1147

L’adoption de cette croix est traditionnellement associée à l’année 1147. Cette année-là, Eugène III se trouve en France dans le contexte du départ de la deuxième croisade et participe à un important rassemblement de l’Ordre du Temple à Paris.

C’est à cette occasion que de nombreux récits situent l’attribution de la croix rouge aux Templiers. On trouve même fréquemment la date précise du 27 avril 1147. Il faut toutefois rester prudent : aucun document pontifical contemporain connu ne semble prescrire à cette date une « croix pattée rouge » avec une forme géométrique déterminée.

Ce que les témoignages médiévaux permettent d’établir avec davantage de certitude est donc que la croix rouge devient un signe distinctif des Templiers au milieu du XIIe siècle, sous le pontificat d’Eugène III. Sa forme exacte constitue une autre question : contrairement à la couleur rouge, elle ne semble pas avoir été définie avec la précision que lui donnent aujourd’hui les représentations modernes.

Début d'une copie du XIIe siècle de la Règle de l'Ordre du Temple. La règle encadrait la vie des frères de l'Ordre, notamment leur tenue et leurs obligations. National Library of Scotland, Adv.MS.32.6.9, fol. 18r.

2. Où les Templiers portaient-ils leur croix ?

La croix rouge des Templiers était directement cousue sur leurs vêtements. Guillaume de Tyr mentionne notamment son apparition sur le manteau blanc des chevaliers, qui constituait l’un des signes distinctifs de leur appartenance à l’Ordre du Temple.

Son emplacement n’était cependant pas limité à une petite croix portée systématiquement sur l’épaule, comme le montrent souvent les représentations modernes. Les statuts de l’Ordre mentionnent également des croix apposées sur d’autres vêtements. Les frères sergents, membres de l’Ordre distincts des chevaliers et reconnaissables notamment à leurs vêtements plus sombres, devaient par exemple porter un surcot marqué d’une croix rouge sur le devant et dans le dos.

La croix était donc avant tout un signe visible d’appartenance à l’Ordre, dont la disposition pouvait varier selon le vêtement et le statut du frère. Il faut ainsi se méfier de l’image moderne d’un uniforme templier parfaitement standardisé avec une croix toujours placée au même endroit.

Saint Georges et saint Démétrius poursuivant des combattants musulmans devant Jérusalem, vers 1190-1200. Saint Georges, représenté sur le cheval blanc, porte une croix rouge sur son vêtement, son bouclier et sa bannière. Cette enluminure contemporaine des Templiers illustre l'usage de la croix rouge dans l'iconographie chrétienne des croisades, sans constituer une représentation certaine d'un chevalier de l'Ordre du Temple. Picture Bible de Saint-Bertin, KB 76 F 5, fol. 1r, Koninklijke Bibliotheek, La Haye.

3. Pourquoi la croix des Templiers était-elle rouge ?

La couleur rouge de la croix des Templiers est bien attestée par les textes médiévaux. Elle permettait d’identifier visuellement les membres de l’Ordre et contrastait fortement avec le manteau blanc porté par les frères chevaliers.

La signification exacte de cette couleur est en revanche plus difficile à établir. Le rouge est traditionnellement associé, dans le christianisme médiéval, au sang du Christ, au sacrifice et au martyre. Ces significations correspondent bien à l’idéal religieux et militaire des Templiers, qui prononçaient des vœux religieux tout en étant engagés dans les combats en Terre sainte.

Il faut toutefois distinguer cette interprétation symbolique de ce qui est directement documenté. Les textes templiers attestent l’usage de la croix rouge, mais ne donnent pas d’explication précise et certaine du choix de cette couleur. Les significations de sacrifice ou de martyre doivent donc être comprises comme des interprétations liées au contexte chrétien de l’époque, et non comme une définition officielle laissée par l’Ordre du Temple.

4. Quelle était réellement la forme de la croix des Templiers ?

Aujourd’hui, la croix des Templiers est presque toujours représentée comme une croix pattée rouge, dont les quatre branches s’élargissent progressivement vers leurs extrémités. Cette forme est effectivement associée à l’Ordre du Temple dans des documents médiévaux : certains sceaux templiers présentent notamment des croix pattées, comme celui du maître du Temple en Poitou daté de 1302.

Pour autant, rien ne permet d’affirmer que tous les Templiers portaient une croix répondant à une géométrie unique et précisément définie. Les règlements de l’Ordre mentionnent la croix rouge, mais ne semblent pas en fixer les proportions, la largeur des branches ou leur degré d’évasement comme le ferait aujourd’hui une charte graphique.

La croix pattée était-elle la croix officielle des Templiers ?

La croix pattée est donc historiquement compatible avec l’iconographie templière, mais elle n’était pas propre à l’Ordre du Temple. Cette forme de croix existait au Moyen Âge dans d’autres contextes religieux, héraldiques et militaires.

Les représentations médiévales associées aux Templiers montrent par ailleurs des variations : certaines croix possèdent des branches fortement évasées, tandis que d’autres sont beaucoup plus simples ou se rapprochent d’une croix grecque, avec quatre branches de longueur comparable.

Il est donc préférable de parler de la croix pattée comme l’une des formes historiquement attestées chez les Templiers, plutôt que comme d’un modèle unique imposé à l’ensemble de l’Ordre.

Existait-il une croix templière officielle ?

Les Templiers possédaient bien un signe distinctif identifiable : une croix rouge portée sur leurs vêtements. En revanche, nous ne connaissons pas de règlement médiéval prescrivant une géométrie unique de cette croix.

La représentation aujourd’hui très répandue d’une croix pattée rouge parfaitement standardisée simplifie donc une réalité médiévale plus diverse. Au XIIIe siècle, l’essentiel semble avoir été l’identification par la croix et sa couleur rouge, davantage que le respect d'un dessin aux proportions strictement définies.

Cette distinction permet de comprendre pourquoi plusieurs formes de croix peuvent apparaître dans les documents liés aux Templiers sans qu’elles soient nécessairement contradictoires : la croix rouge est historiquement caractéristique de l’Ordre du Temple, tandis que sa forme exacte pouvait varier.

Différentes représentations de la croix dans la sigillographie templière du XIIIe et du début du XIVe siècle. Les sceaux montrent l'utilisation de croix pattées par des membres de l'Ordre du Temple, sans pour autant révéler un dessin aux proportions parfaitement uniformisées.

5. Quelle est la signification de la croix des Templiers ?

La croix des Templiers avait d’abord une signification religieuse. Les Templiers étaient des religieux ayant prononcé des vœux d’obéissance, de chasteté et de pauvreté. Portée sur leur habit, la croix rappelait leur engagement chrétien et leur appartenance à l’Ordre du Temple.

Elle avait également une fonction d’identification. La croix rouge permettait de reconnaître les frères de l’Ordre, notamment sur leurs manteaux et leurs vêtements militaires. Elle associait ainsi leur statut religieux à leur fonction de combattants en Terre sainte.

Quelle signification attribue-t-on aujourd’hui à la croix des Templiers ?

La croix templière est aujourd’hui souvent associée au courage, à la foi, à l’honneur, au sacrifice ou encore à la protection. Ces valeurs peuvent être rapprochées de l’idéal chevaleresque et religieux des Templiers, mais elles ne constituent pas une liste de significations définie par l’Ordre au Moyen Âge.

Il faut également distinguer ces interprétations des significations ésotériques ou occultes attribuées plus tard à la croix des Templiers. Celles-ci appartiennent essentiellement aux légendes et aux traditions développées après la disparition de l’Ordre au XIVe siècle.

6. Croix des Templiers, croix de Malte et croix de Jérusalem : quelles différences ?

La croix des Templiers, la croix de Malte et la croix de Jérusalem sont fréquemment confondues en raison de leur association avec les croisades et les ordres militaires chrétiens. Elles correspondent pourtant à des traditions et à des symboles différents.

La croix des Templiers désigne la croix rouge portée par les membres de l’Ordre du Temple. Comme nous l’avons vu, sa couleur est historiquement attestée, tandis que sa forme n’était probablement pas définie par une géométrie unique. La croix pattée rouge en est aujourd’hui la représentation la plus connue.

La croix de Malte est associée à l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, également appelé ordre des Hospitaliers, puis ordre de Malte. Elle se caractérise aujourd’hui par ses quatre branches terminées par huit pointes. Les Hospitaliers et les Templiers sont deux ordres distincts, même s’ils ont coexisté en Terre sainte et participé aux croisades.

La croix de Jérusalem est quant à elle associée au royaume de Jérusalem, fondé après la première croisade. Sa forme caractéristique comporte une grande croix centrale accompagnée de quatre petites croix, une dans chacun de ses quartiers. Elle ne constitue donc pas un emblème propre à l’Ordre du Temple.

Symbole Association historique Forme caractéristique
Croix des Templiers Ordre du Temple Croix rouge, de forme variable ; souvent représentée aujourd’hui comme pattée
Croix de Malte Hospitaliers / Ordre de Malte Croix à huit pointes
Croix de Jérusalem Royaume de Jérusalem Grande croix entourée de quatre petites croix
Croix pattée Forme utilisée dans différents contextes médiévaux Quatre branches s’élargissant vers leurs extrémités

La confusion vient notamment du fait que la croix pattée n’appartient pas exclusivement aux Templiers. Il s’agit d’une forme de croix que l’on retrouve dans différents contextes médiévaux. De même, la croix de Jérusalem et la croix de Malte appartiennent à l’histoire des croisades, mais elles ne doivent pas être présentées comme des croix templières.

Croix des Templiers, croix de Malte et croix de Jérusalem. Ces trois symboles sont fréquemment confondus dans les représentations modernes, mais correspondent à des traditions historiques distinctes. La croix pattée rouge est notamment attestée dans l'iconographie templière, sans avoir constitué un dessin unique aux proportions strictement standardisées.

7. Que montrent les représentations médiévales des Templiers ?

Les représentations médiévales permettent de constater que la croix portée ou utilisée par les Templiers n'avait pas toujours exactement la même forme. Selon les sceaux, manuscrits et autres documents conservés, les branches peuvent être droites ou plus ou moins évasées.

La croix pattée est bien attestée. Le sceau du maître du Temple en Poitou daté de 1302 en fournit un exemple particulièrement intéressant : son motif central représente clairement une croix aux branches évasées. Cela confirme que cette forme était effectivement employée par des membres de l'Ordre du Temple.

D'autres représentations médiévales montrent cependant des croix d'aspect différent. Cette diversité est cohérente avec les règlements de l'Ordre que nous avons examinés : ils prescrivent le port d'une croix rouge, mais ne définissent pas précisément sa géométrie ou ses proportions.

Ces documents permettent donc de distinguer deux éléments. La croix rouge constitue bien un signe historique caractéristique des Templiers. En revanche, la croix pattée parfaitement régulière que nous associons aujourd'hui à l'Ordre ne semble pas avoir constitué un modèle graphique unique et obligatoire.

C'est pourquoi l'identification d'une croix médiévale comme « templière » ne peut pas reposer uniquement sur sa forme. Son époque, sa provenance et son contexte archéologique ou documentaire sont indispensables pour établir un lien réel avec l'Ordre du Temple.

Templiers jouant aux échecs, 1283. Cette miniature médiévale montre deux frères de l’Ordre du Temple portant la croix rouge sur leur manteau blanc. Les croix apparaissent relativement petites et simples, loin des grandes croix pattées parfaitement standardisées souvent utilisées dans les représentations modernes. Libro de los Juegos d’Alphonse X de Castille, 1283, bibliothèque du monastère royal de l’Escorial, Espagne.

8. Comment la croix des Templiers est-elle devenue le symbole que nous connaissons aujourd'hui ?

Après la suppression de l’Ordre du Temple en 1312, les Templiers disparaissent en tant qu’ordre religieux et militaire, mais leur histoire continue d’alimenter récits et légendes. Au fil des siècles, leur image est progressivement réinterprétée, notamment autour de leur disparition, de leur supposé trésor et de sociétés secrètes auxquelles ils seront associés bien après le Moyen Âge.

Cette évolution concerne également leur croix. Alors que les documents médiévaux montrent une certaine diversité dans sa forme, les représentations modernes ont progressivement privilégié une croix pattée rouge, simple et immédiatement reconnaissable. Elle est ainsi devenue le principal symbole visuel associé aux Templiers dans les livres, films, jeux, objets décoratifs et bijoux.

La croix pattée rouge moderne repose donc sur une réalité historique — les Templiers portaient bien une croix rouge et la forme pattée est attestée dans leur iconographie — mais elle en propose une représentation beaucoup plus standardisée. C’est cette forme qui constitue aujourd’hui, dans l’imaginaire collectif, la croix des Templiers.

9. La croix des Templiers dans les bijoux

La croix des Templiers est aujourd’hui fréquemment représentée sur des bagues, chevalières, pendentifs et médailles. La croix pattée est de loin la forme la plus utilisée, car elle est devenue immédiatement identifiable à l’Ordre du Temple dans l’imaginaire collectif.

Ces bijoux peuvent cependant avoir des rapports très différents avec l’histoire. Certains reproduisent une croix attestée sur un sceau ou un document médiéval, tandis que d’autres utilisent une croix pattée inspirée de l’iconographie templière ou proposent une interprétation entièrement contemporaine du symbole.

Chez Vivalatina, nous utilisons notamment la croix templière pour créer des bagues, chevalières et pendentifs en argent ou en or. Certains modèles reprennent des formes historiques, tandis que d’autres sont des créations originales inspirées de l’univers des Templiers. Vous pouvez découvrir ces créations dans notre collection de bijoux Templiers.

Cette distinction est importante : un bijou Templier moderne peut s’inspirer de l’histoire de l’Ordre sans pour autant reproduire un objet ayant réellement appartenu à un Templier. Lorsqu’une création reprend précisément un motif historique documenté, son origine peut en revanche être identifiée et expliquée.

Pendentif contemporain inspiré de la croix pattée associée aux Templiers. Les bijoux modernes reprennent fréquemment le principe des quatre branches évasées tout en faisant évoluer leur dessin et leurs proportions.

10. Comment choisir une croix des Templiers historiquement cohérente ?

Pour choisir une croix des Templiers historiquement cohérente, la croix pattée rouge constitue une référence pertinente, à condition de ne pas la considérer comme l'unique forme utilisée par l'Ordre. Comme nous l'avons vu, les documents médiévaux attestent la couleur rouge et montrent plusieurs formes de croix, dont certaines sont pattées.

Pour une reproduction particulièrement fidèle, le meilleur choix consiste à partir d'un document templier identifié et daté. Un sceau, une enluminure ou un autre objet attribué avec certitude à l'Ordre permet de reproduire une forme réellement utilisée au Moyen Âge plutôt qu'une interprétation moderne.

Il faut également éviter de confondre la croix des Templiers avec d'autres symboles des croisades, notamment la croix de Malte ou la croix de Jérusalem, qui possèdent leur propre histoire. Vous pouvez retrouver différentes interprétations de ces symboles dans notre collection de pendentifs croix en or.

Enfin, une croix contemporaine peut parfaitement s'inspirer de l'univers des Templiers sans reproduire exactement un modèle médiéval. Si vous souhaitez partir d'une croix historique, d'un sceau ou d'un autre document ancien, notre service de création de pendentifs sur mesure permet de concevoir un bijou personnalisé à partir de cette référence.

 

Sources et références

  • Règle de l'Ordre du Temple, XIIe siècle — notamment National Library of Scotland, Adv.MS.32.6.9.
  • Guillaume de Tyr, Historia rerum in partibus transmarinis gestarum, XIIe siècle — pour le témoignage concernant l'apparition de la croix rouge sous Eugène III.
  • Archives nationales de France, collections sigillographiques — notamment le sceau du maître de l'Ordre du Temple en Poitou, 1302, moulage sc/E 1663.
  • SIGILLA – Base numérique des sceaux conservés en France (CNRS/IRHT) — pour les sceaux et formes de croix attestés.
  • Alphonse X de Castille, Libro de los Juegos, 1283 — pour la représentation médiévale des frères portant la croix sur leur vêtement.
  • National Library of Scotland, catalogue du manuscrit Adv.MS.32.6.9.
  • Route européenne des Templiers, documentation consacrée aux sceaux de l'Ordre du Temple.

 

À propos de l’auteur

Nicolas Tranchant, entrepreneur et fondateur de Vivalatina, s’intéresse à l’histoire des Templiers et à la transmission de leurs symboles à travers les siècles. Son travail à la tête de l'atelier de joaillerie Vivalatina l’amène notamment à étudier des sceaux, motifs et objets historiques afin d’en comprendre l’origine et de les interpréter dans ses créations.

16 septembre 2026 — TRANCHANT NICOLAS FRANCOIS RAPHAEL TANI8011158E6